lundi 31 août 2009
Comme un parfum de rentrée ...
Ca vous rappelle quoi tout ceci ?
Un cartable de prof ? Exactly !
Clémence a beau avoir dormi jusqu'à 10h ce matin (oui, je sais, la vie est injuste !), il n'en reste pas moins que demain c'est la rentrée et qu'il va falloir se lever tôt et aller chez la nounou ...
Je n'oublierai pas non plus mon instrument indispensable (non ce n'est ni une règle ni un bescherelle) :
Ma nouvelle tasse à thé géante (de chez Le grand suédois, merci maman), contenance un demi litre, parce que sinon je n'avance pas ... Elle est emballée et prête à partir demain !
Et puis ce matin le facteur a été très gentil avec moi. Au lieu de trouver les impôts qui ne devraient pas tarder, j'ai eu l'immense surprise de trouver un colis de Mamitta pour me souhaiter une bonne rentrée avec, ces petites choses à l'intérieur :
Un carnet de notes prêt à servir (déjà dans le cartable !) et deux trousses assorties à la couverture en tissu, le tout home made. Intérieur étiquettes de vin, mais chut ... Avec ça, impossible de partir sous de mauvais auspices ! Merci Mamitta ! J'apprécie beaucoup beaucoup !
Une nouvelle année va commencer. J'adore cette excitation de la rentrée, le plaisir de retrouver ces chères têtes de blondes. La mine perdue des plus petits et l'air blasé (et content à la fois) des plus grands ! Les cris de joie ou de déception à la lecture des professeurs et de l'emploi du temps ... Mais avant c'est la rentrée des grands ... Les mêmes qui râlent d'une année sur l'autre, les mêmes qui sont paumés dès le premier jour, et ceux qu'on retrouve toujours avec plaisir (Mickael, si tu passes par là ...). Les réunions pour fixer les réunions à venir, l'embouteillage à la photocopieuse et surtout, surtout, la remise du sacrosaint emploi du temps ! Une nouveauté cette année, on l'a reçu aujourd'hui par la poste. Incroyable cette journée pour ma BAL ! J'ai été plutôt très très gâtée (pas français tout ça tiens ...), mais j'attends de voir car il y a toujours des modifications de dernière minute ...
Sur ce, j'ai du boulot moi maintenant, en plus de mon crapaud d'amour que je vais devoir laisser ... Je vous souhaite une bonne rentrée si, comme moi, vous reprenez le chemin du grand tableau numérique noir, et sinon une belle rentrée à vos loupiots ! Le plaisir de retrouver les copains après deux mois de vacances, ça n'a pas de prix !
samedi 29 août 2009
De la difficulté de vivre avec son image - Histoire de cheveux.
Au mois d'octobre l'an dernier, j'ai voulu faire plaisir à M.Chéri qui avait envie de me voir avec les cheveux plus longs (pas difficile dans l'absolu car j'avais les cheveux trèèèèèès courts). J'ai dit ok, je les laisse pousser petit à petit, mais en retournant chez le coiffeur tous les mois pour avoir la nuque propre parce que bon quand même ...
Je savais ce qui m'attendait. Je savais que ce serait long et que je détesterais ça. Je savais que j'allais geindre un jour sur deux... J'ai gémi un jour sur deux en me regardant dans la glace. Et puis j'ai d'ailleurs fini par ne plus me regarder dans la glace car je détestais ce que je voyais moi qui avais toujours eu une petite coupe fraîche et nette à la Jean Seberg. Ne plus se supporter pour faire plaisir à son chéri. Mais quand on ne se supporte plus c'est difficile d'être attirant pour l'autre. Vouloir lui faire plaisir à tout prix malgré tout.
Aller chez le coiffeur avant la rentrée, comme les gosses. Mais changer de coiffeur pour avoir un oeil neuf sur la moumoute alguesque (je sais, c'est pas dans le dico, tant pis) qui vous tient lieu de cheveux afin d'essayer d'en retirer quelque chose. Expliquer qu'on a laissé pousser mais qu'on en a marre et qu'on voudrait quelque chose de frais pour la rentrée. Laisser faire. Et se retrouver avec les cheveux courts à nouveau. (et merde). Comment est-ce possible ? Laisser-aller inconscient ? Incompréhension avec le coiffeur ? Un peu des deux.
Le fait est là, irreversible, j'ai à nouveau les cheveux courts, plus ces ondulations atroces sans tenue et sans classe. Pouvoir sentir l'air caresser ma nuque dégagée. Se sentir pour la première fois depuis des mois plutôt jolie. Et puis voir le regard de M.Chéri. Sa déception. La mienne, du coup. Deux jours après, enfin, ces quelques mots lâchés sur l'oreiller ... je regrette que tu te sois fait couper les cheveux. (et merde, re).
Les boules.
Se sentir mieux dans sa tête. Etre triste et peinée de la déception de l'autre. Qu'est-ce qui vaut mieux ? Je n'ai pas encore trouvé de réponse satisfaisante.
Les boules.
EDIT de dimanche (pour juger sur pièce !) :
Comment ça j'ai l'air crispé sur la photo ? Pas du tout ! J'ai simplement horreur qu'on me prenne en photo, alors là je ne vous dis pas ...
jeudi 27 août 2009
Lectures estivales
Je pensais lire énormément en ce mois d'août mais finalement pas tant que ça. Faut dire que je n'ai pas cessé de faire le derviche tourneur... Alors je n'ai que deux livres à vous présenter, cela dit, étant donné la taille du second, ça compense !
- Matt Cohen, Le médecin de Tolède, Ed. Phébus, Coll Libretto.
Espagne, fin du XIVe siècle... Avram Espinosa Halevi, né d'un viol lors du saccage de Tolède, quitte son pays quand il comprend que sont pour jamais finis les temps d'harmonieuse tolérance qui voyaient depuis si longtemps, dans l'antique cité castillane, juifs et chrétiens vivre en belle entente.
Lui-même exilé de partout (mi-chrétien, mi-juif), il décide de s'en retourner en l'heureuse ville de Montpellier où il a fait ses études de médecine... et où le fanatisme ne tardera pas à le rattraper par le collet.
Voilà pour la présentation de l'éditeur. Ceux qui me suivent savent que j'adore les romans historiques, surtout le Moyen Age et le XVII°. Je n'ai pas été déçue ! On se laisse vite happer par cette fresque historique et religieuse aux résonnances malheureusement bien modernes. Le tout est très bien écrit, formidablement bien documenté et le personnage d'Avram attachant. Pas besoin d'en dire plus ! Dans le même esprit, j'avais adoré la série de Caroline Roe sur Isaac, un vieux médecin juif de Gérone.
- La suite des Pilliers de la terre de Ken Follet : Un monde sans fin. J'ai dévoré les mille et quelques pages du premier tome, j'ai dévoré les 1286 du second !
Fera-t-il aussi bien que Les Piliers de la terre, vendus à 90 millions d’exemplaires dans le monde? En reprenant le flambeau de cette épopée moyenâgeuse, l’écrivain gallois ravira ses fans, restés un peu sur leur faim. En1327, quatre enfants sont témoins du meurtre de deux soldats de la reine par un chevalier qui enfouit dans le sol une mystérieuse missive… Quand le roman historique est mené par un as du polar, le piment et le suspense sont forcément au rendez-vous.
Les recettes sont les mêmes, des gentils très gentils et des méchants très méchants ... Peut-être un peu binaire certes, mais quel plaisir à se plonger dans cette immense fresque historique qui nous conduit aux portes de la peste et de la famine. Des personnages à aimer, d'autres à détester (Ah ! Cette raclure de Philémon !), des intrigues prenantes et foisonnantes, un arrière plan historique passionnant, voilà peut-être la clé du succès de ce livre. Je n'en sais rien, quoi qu'il en soit, j'ai lu, et là encore je me suis régalée !
Maintenant fini les grosses sagas, il faut que je pense plus sérieusement au boulot ! Alors sur ma PAL on trouve :
- le dernier livre de Marie NDiaye, Trois femmes puissantes, que j'avais eu la chance de rencontrer à la Fac après avoir fait un petit mémoire sur elle. Et, le monde est petit, ses enfants étaient au collège où j'enseigne, mais malheureusement je n'ai pas eu le plaisir de la rencontrer à nouveau car elle vient de déménager ... à Berlin !
- Marie Aude Murail, Papa et maman sont dans un bateau. Si vous avez des ados à la maison, vous connaissez sûrement la famille Murail. Celui-ci a l'air particulièrement gratiné !
- en enfin Martin Page, Le garçon de toutes les couleurs. Parce que j'organise avec mes collègues un défi-lecture et qu'on a choisi le thème de "la couleur" cette année. (et aussi parce que l'héroine s'appelle Clémence et qu'elle rencontre un petit Simon, vrai de vrai !!!) Alors il y aura bien sûr Verte, de Marie Desplechin, et ensuite ... il faut trouver !
Et vous, qu'y a-t-il sur votre PAL ???
mercredi 26 août 2009
Des brèves et du vrac ... #9
Un billet bazar, une fois n'est pas coutume.
- Nous avons dû amener Clémence chez le médecin car elle souffrait d'un érythème fessier depuis trois semaines maintenant, érythème qui devenait plus qu'inquiétant et la faisait beaucoup souffrir la pauvre. De l'eau, de l'eau et uniquement de l'eau pour la nettoyer. Du diprosone et de la biafine en alternance. Un miracle, en deux jours, c'est presque guéri. On en a profité pour faire le point sur les mensurations de la bête que nous n'avions pas mesurée depuis le 28 mai : 9.5 kg pour 79 cm. Indéniablement la bête a grandi !
- Je fonds devant la nouvelle manie de Clémence. Elle prend un livre, vient s'asseoir entre mes jambes et me le tend pour que je lui lise une histoire. Je peux vous l'avouer, j'attendais ce moment avec impatience sans vouloir le provoquer de peur d'être une mère-prof-de-français-castratrice. Elle avait des livres dans sa chambre, mais en quantité modérée, je ne voulais rien précipiter. Aujourd'hui je suis dans un bonheur quasi-extatique et je sens de petits tressaillements au fond de mon âme d'amoureuse des livres.
- Je confiture encore et toujours (mais plus pour très longtemps, la source se tarit !). Donc après pêches natures/menthe/verveine, voici pêches/épices sur une idée de La Vachounette que je ne connais pas ! Ma recette finale : 700g de fruits, 600g de sucre, trois grains de poivre noir, trois clous de girofle, une pointe de couteau de gingembre en poudre, un bâton de cannelle. Le résultat ? Une merveille de finesse et d'originalité.
- J'ai fait mes courses de rentrée des classes (parfois j'oublie que je ne suis pas l'élève quand je fais les courses ...) et je me suis acheté entre autres des nouveaux stylos ... j'adore ça ! Remplir consciencieusement les étiquettes (mais il n'y en avait plus chez l'ami Edouard, sauf avec l'équipe de France, et là, il y a un pas que je ne peux me résoudre à franchir !), ouvrir des cahiers neufs ... un vrai bonheur (bis)!
- Enfin nouvelle de la plus haute importance tout à fait futile : je rentre à nouveau dans mon vieux jean Pépé de la fac, jean dont je ne pourrai JAMAIS me séparer tellement je l'aime. Il m'attendait sagement depuis que je suis tombée enceinte de Clémence ; je ne rentrais plus dedans car il est trop ajusté ... et là ce matin, j'ai essayé, juste comme ça. Merveille ! Malgré la chaleur je l'ai mis toute la journée. Ridicule hein ? Je sais, mais que voulez vous, ce jean c'est la quintessence du jean pour moi. Un tissu un peu rèche et légèrement délavé, le bas un brin élimé, une coupe droite simplissime ... le bonheur (ter !).
Voilà pour aujourd'hui ! Demain un peu de littérature car j'aurai fini un gros pavé ...
dimanche 23 août 2009
Les vacances en Espagne - Last part
Une petite note écologique pour finir. Qu'est-ce qu'on ramène comme souvenir d'Espagne ??? Du sanex bien sûr !! Et pourquoi ? Et bien parce qu'il existe là-bas dans des formats visiblement inconnus chez nous et surtout à des prix défiant toute concurrence. Genre la grosse bonbonne d'un litre et demi pour 2,50 euros ... Mais pas seulement.
En allant au "supermercado", je suis tombée sur beaucoup mieux ! Visez un peu :
C'est quoi donc ???? Vous ne voyez pas ?? Regardez de plus près :
Du sanex 0% calories sans paraben, phénoxyéthanol and co, et sa petite recharge qui utilise 73% de plastique en moins. Alors là je dis bravo et je dis surtout "quand est-ce que ça arrive chez nous sans rire ?". Parce que franchement nos minis flacons qui coûtent un bras et polluent ... c'est pas la panacée tout de même.
Et pis comme on n'avait pas envie de passer pour de mauvais touristes français (il paraît que nous sommes très mal perçus à l'étranger !), on a fait consciencieusement le tri et tous les soirs nous allions le déposer dans les containers, c'était notre promenade digestive avec Emma et Mathilde ! La ville était d'ailleurs très propre, ce qui ne fut pas sans nous surprendre quand on pense aux kilos de m***** qu'on ramasse sur nos côtes basquo-landaises avec des inscriptions espagnoles dessus...
Voilà pour les vacances en Espagne, fallait bien finir sur une note sérieuse !
EDIT de 21h45 : J'ai oublié de vous dire, en Espagne ils ne doivent pas du tout, mais alors pas du tout être au fait de la pollution par les sacs plastiques car chaque fois qu'on allait faire les courses on en récoltait une dizaine qu'on leur rendait pour la plupart, passant alors pour des fous ... Ca me désespère. C'est pourtant un pays frontalier, alors je n'ose imaginer dans les contrées plus lointaines ...
samedi 22 août 2009
Mère nature est généreuse ...
Il y a bien longtemps que je n'ai pas parlé du potager transgénique, je fais donc une petite pause dans le récit des vacances pour vous montrer ma récolte du jour :
En plus des légumes et des centaines de tomates cerises qu'on ne voit pas ici (Mamitta, si tu passes par là !), des pêches ont fait leur apparition cette année, directement venues d'un pêcher dont on n'espérait rien depuis que l'on a acheté cette maison :
Résultat : je confiture un jour sur deux, en alternant les recettes : pêches nature, pêches verveine, pêches menthe ... D'autres idées ?
Et pendant ce temps, que fait le PP ?
... Rien ...
L'éclate totale !
jeudi 20 août 2009
Les vacances en Espagne - Part four
Qu'est-ce qu'on fait en Espagne une fois qu'on a décidé d'oublier toute tentative de sortie culturelle ?
Clémence fait la mexicaine le clown :
On va à la plage :
On se baigne :
On remange et on picole une fois la journée terminée et les enfants couchés sous bonne garde ...
Et on voit ce que ça donne ...
Le matin on pleure ...
Voilà une journée type ! Génial non ?
Ah ! le bonheur de partir avec des amis psychopathes de la bouffe gastronomes comme nous ! Le bonheur assuré, les rires aussi ... Moments trop rares mais plaisir toujours renouvelé !
mercredi 19 août 2009
Les vacances en Espagne - Part three
A star is born ... Pas besoin de commentaires.
Je précise tout de même que je ne l'ai pas déguisée ... elle fait ça toute seule en m'imitant. Elle est bourrée de mimiques, comme moi, c'est un truc de dingue que de la voir en vrai ...je vous jure !
Les vacances en Espagne - Part two
Après avoir pris nos marques dans la casa, nous avons décidé d'aller visiter les environs car il ne faisait pas très beau ... Cap donc sur Cadaquès qui restait dans les souvenirs de tout le monde un petit port typique, bleu et blanc. Cherry on the cake, ledit port n'était qu'à 15 kms de la maison. Dommage. L'expédition a vite tourné au cauchemar : tous les touristes doivent avoir la même idée lorsqu'il fait mauvais, prendre la voiture et aller à Cadaquès (et quand j'y réfléchis, j'aurais dû y penser car chez mamam je me moque tjs des files de touristes coincés dans leur voiture dès qu'il fait gris ... ça m'apprendra). Résultat, plus de deux heures de voiture pour parcourir les 15 kms. Une horreur. Avec les enfants qui pleuraient car ils avaient faim. L'éclate absolue ... Et puis à 14 mois, inutile de dire qu'on est bientôt arrivés, ils n'impriment pas les gosses à cet âge-là, ils s'en tapent, ce qu'ils veulent c'est MANGER !
Notre sortie-promenade un peu culturelle a donc tourné rapidement court tant nous étions énervés une fois arrivés et garés. Garés oui, au bout d'une demi-heure de rallye dans des chemins que je n'aurais même pas osé prendre à vélo et que nous avons emprunté avec deux picasso (la voiture, hein, pas le peintre, là-bas c'est plutôt Dali d'ailleurs) parce qu'un espèce de vieux fou hurlait depuis son jardin "Allez allez, ça passe". J'en ai encore des sueurs froides, surtout que la voiture n'était même pas à nous ... Atroce ! Les garçons étaient au bord de la crise de nerfs et je les comprends !
Ils nous ont donc largués sur la place de Saint Trop avec les poussettes, les sacs à langer et Emma, la pauvre, toujours d'égale humeur alors que nous pestions comme des furies ! Je suis partie en quête d'un bar ou d'un restaurant pour faire chauffer les deux plats de nos bêtes affamées et là, chapeau aux catalans pour leur grande classe internationale : non ce n'est pas possible, allez voir ailleurs. C****** ! Vive les extrémismes, le catalan extrémiste (lapalissade ?), je l'affirme, est un gros con (désolée ...), comme le b***** ou le c**** de base. Je le dis, ça va mieux en le disant. (D'habitude je me garde des généralisations hâtives mais là, merdum !). Heureusement on a trouvé un peu plus loin un bar à tapas sympa où ils ont dû avoir pitié de nos pauvres têtes et dans lequel on a fini par manger nous aussi. C'était bien sympa d'ailleurs ! Y a qu'à voir la tête des monstres (post repas) !
Conclusion: Cadaquès, c'est sympa, mais plutôt en hiver quand il n'y a personne et qu'on peut s'y promener tranquilou ... Enfin, c'était quand même joli !
Suite et fin : Vous voulez rire ? Comme on n'a peur de rien et qu'on voulait quand même faire autre chose que de la plage, on a réitéré nos exploits deux jours après à Figueras, toujours à 15 kms de la maison. Bon là, juste une grosse heure pour y aller, normal c'était jour de marché...Parfois l'Espagne ressemble au tiers monde ... Mais IMPOSSIBLE de se garer. Tous les parkings étaient complets et pas une seule place, même à l'arrache, dans la ville. Retour à la case départ donc et toujours pas de visite du musée Dali qui, de toute façon n'acceptait pas les poussettes. La grande classe ! Pas de photos à vous montrer, on n'est pas descendus de la voiture ... d'autres ont eu plus de chance ! (Bertrand et Mathilde ont trouvé une place DEVANT l'entrée du musée. Scandaleux !!!!). Après cet épisode on a finalement décidé de ne plus monter dans la voiture et de rester à Empuriabrava.
mardi 18 août 2009
Les vacances en Espagne - Part One
De retour plus tôt que prévu d'un séjour familial dans les Landes je me dis qu'il est grand temps de vous raconter notre folle semaine et de répondre à vos commentaires et mails divers qui se sont accumulés depuis.
Nous avions donc loué, avec Bertrand, Mathilde et leur rôti une maison de pêcheur dans ce que nous pensions être un village de pêcheurs et qui s'est en réalité avéré être ... la plus grande marina du monde ! (Empuriabrava pour ceux qui connaissent, on ne sait jamais !).
Autant dire que quand nous sommes arrivés, nous avons eu comme qui dirait un choc et il nous a fallu faire de suite le deuil de vacances au calme dans un endroit isolé ! En fait il s'agit d'une immense artère parcourue de part en part et de manière perpendiculaire (un peu comme le système de rues à l'américaine) de canaux. Une infinité de canaux. Cette ville n'est QUE canaux. Je dois dire que passée la première surprise nous avons trouvé ça génial. De la chaleur certes, mais du coup un air marin frais en permanence qui venait annulé cette sensation étouffante qu'on a connue à Barcelone.
Notre maison ne payait pas de mine à côté des autres (encore que ...), mais trois chambres, autant de salles de bain et le double de terrasses, franchement, c'est drôlement agréable (je parlerai des détails qui tuent une autre fois ...). Et puis finalement, nous avions une vue somptueuse sur les maisons hollywoodiennes des environs tandis que les autres devaient se contenter de la vue de notre location !
Voici ce que ça donnait chez nous côté pile et côté face :
et chez les voisins :
Il y a pire comme vue non ?
Demain la suite des aventures avec Clémence en guest star ... et des anecdotes rigolotes of course !
PS : C'est bon d'être chez soi aussi ...















































